L’intérieur de Jersey

Je vous ai souvent parlé des côtes de cette magnifique île, seulement l’intérieur n’a rien à leur envier. Jersey est l’île au mille et un visage, le paradis du randonneur. Il y en a pour tous les goûts, pour tous les niveaux. Cette île est également riche d’un passé qu’elle a su préserver.

Lorsque vous marchez, ou roulez à l’intérieur des terres, la première constatation, est le paysage, plus vert, plus cultivé. J’ai eu la chance de m’y promener au début du printemps, et c’était un véritable délice, de voir toutes ces jonquilles partout, d’entendre le chant joyeux et mélodieux des oiseaux, bien plus agréable à mon oreille que le cri strident des mouettes et autre fou. Pour vous donner une image, c’est un bout de Normandie. Les vaches noires, et blanches, en moins. Celles de Jersey sont marron et font le meilleur lait que j’ai connu jusqu’à présent. Vous pouvez me croire sur parole, je déteste les produits laitiers en générale, mais là le beurre, la crème, et le fromage blanc local, ont eu raison de ma ligne, et que dire des glaces ! Mieux que les glaces à l’Italienne, et pourtant, Dieu sait si c’est mon gros péché plus que mignon.

Pour ceux qui n’aiment pas marcher, mais qui aiment visiter, et s’enrichir culturellement, n’oubliez pas de visiter le zoo, pas comme les autres de Durrell. Les réservoirs d’eau, si vous devez n’en faire qu’un, par manque de temps ou de goût, je vous conseille celui de Queen’s Valley. C’est l’un des plus long, mais il se découpe en trois parties, qui ne font que 3 km en tout. Vous pouvez donc l’arrêter à tous moment, surtout que si vous prenez le bus pour y aller, attention, celui-ci, ne passe souvent qu’une heure plus tard, donc jongler bien. Si vous avez votre propre moyen de locomotion, des parkings sont prévus en début de parcours. Comme ces derniers décrivent des boucles, vous pouvez aisément revenir, à votre point de départ.

Tout le long du parcours, vous aurez l’occasion de contempler des nids d’oiseau, c’est un petit paradis qui se savourent. Les locaux, si trompent d’ailleurs pas, et les bancs dédicacés ou non sont nombreux.

Vous pourrez aussi faire un saut dans le passé, grâce à la Hougue Bie de Grouville. Ou bien dans les tunnels des hospices pendant la Seconde Guerre mondiale. Personnellement, je ne suis pas entrée à l’intérieur, car trop réceptive pour ce genre d’expérience. Mais croyez moi, je le regrette et ne dis pas que je n’essaierais pas lors d’une prochaine visite. Voici ce qu’on m’en a dit. Lors de l’achat de votre ticket, on vous remet une carte, avec le nom d’une personne du passé, tout au long de la visite, vous devrez faire des choix, une sorte de visite interactive en sorte. Puis à la fin, on vous révélera les choix, bien réels de la personne qui vous a été attribuée et ce qu’elle est devenue à la suite de ses propres choix.

 

 

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