Que d’eau, que d’eau !

En pensant à ma journée, à venir, j’avais déjà le titre, « que d’eau, que d’eau ! » en tête, cependant j’aurais pu l’appeler également « Lost, and new friends », ou encore « une dernière journée mouvementée ».

Il ne me restait plus que les barrages à faire, j’allais à l’office du tourisme, chercher un plan, pour les deux principaux, seulement mon interlocutrice, me dit que je ne pourrais pas faire les deux dans la même journée. Pas moi.

Ok, je ne comprenais pas bien son raisonnement, mais j’acceptais. Je demandais donc pour le plus grand « Queens Valley », dans sa totalité, il ne fait que 3 kilomètres. C’est également le plus moderne et le plus récent. Il n’était que 9 h 30 du matin, j’avais largement le temps de le faire, et de revenir, pour repartir sur le deuxième.

Seulement, on ne sait pas compris avec la guichetière et moi, je lui demandais où étaient l’arrêt et le numéro du bus, je précisais, si c’était le terminus, car nombre de chauffeur ne mettent pas l’appareil en route, et dans ce cas-là, il me faudrait demander au chauffeur, qu’il me précise, lorsque je serais arrivée.

Elle me confirma que c’était le terminus, que le chemin commençait et se terminait sur le parking. Pas de doute possible, elle me l’avait dit en français, et non en Anglais.

 Seulement, j’avais beau faire le tour du parking, je ne voyais rien. J’allais sur la route, je me disais que c’était peut-être un peu plus loin. Mais rien. Je croisais un couple, l’homme passe devant moi, en me disant « bonjour », en français, surprise, je répond, mais tente quand même ma chance avec sa femme. Je l’aborde avec mon anglais approximatif, elle m’apprend que je suis très loin de l’endroit du début de randonnée. Je me dis ok, je vais aller attendre le bus. À la place, elle m’invite, à les suivre, son mari et elle, afin qu’elle me dépose.

Arrivée à leur voiture, elle dit à son mari, t’as vu ma nouvelle amie, et lui, lui répond, « la française« , elle est perdue. C’est pas vrai ça, même des gens que je ne connais pas, me connaissent. Décidément, cette île est vraiment petite. J’étais heureuse de cette rencontre, car en plus de m’aider à reprendre le bon chemin, ils me forçaient à parler anglais, et comme ils parlaient aussi français, m’aidait à comprendre là, où mon anglais me faisait défaut.

Ce barrage, vaut vraiment le détour, il y a une faune incroyable. Je laissais les joggers et autres marcheurs pressés courir, pour comme à mon habitude, me laisser imprégner du lieu. Avec ma manie, de tout observer, d’être à l’affût de tout, je comprends mieux la réflexion de la dame de l’office du tourisme. Mais même avec une heure et demie de retard pour commencer mon tour, j’avais fini à 13 h 30.

Seulement, j’avais 1 heures 30 d’attente pour mon bus. L’idée me vain que perdu pour perdu, la visite du second barrage, autant aller à Durrell pour déjeuner vu que c’était sur le trajet du bus. Seulement cet idiot ne s’est pas arrêté, lorsque je lui ai fait signe. Il m’a fait signe que non. J’étais furax, voilà que ses c. de chauffeurs décidaient à ma place où je voulais aller. J’avais rejoint l’arrêt d’en face, et j’étais là à ruminer, lorsque je me suis souvenue, que j’avais des tickets gratuits et de réductions pour Mac Do, et que je les perdrais, si je n’y allais pas aujourd’hui. En plus, ce bus, me laissait quasiment à côté du Mac Do.

J’étais sur le point de faire un tour au bord de l’océan, seulement au moment où je posais le pied-à-terre, une terrible douleur, me fit me rasseoir, cette maudite cheville, c’était réveillée. J’étais incapable de m’appuyer dessus, du coup changement de programme, direction l’hôtel. En arrivant la seconde réceptionniste, m’appris que j’avais des scones dans ma chambre que sa collègue lui avait demandé de m’en prendre pour que je me fasse un tea time en rentrant. Je commandais un petit-déjeuner continentale pour le lendemain, sur cet entrefaite l’autre réceptionniste est arrivée, et a changé mon petit déjeuner continentale en déjeuner anglais, pas le choix, il fallait que je mange locale.

Heureusement que j’ai emmené de l’huile essentielle de laurier noble, non seulement associée au vicksvaporub et à l’arnica, elle va me remettre ma cheville, en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, mais en plus, demain matin avant de descendre, j’en prendrais une goutte pour être certaine de digérer ce méga petit déjeuner.

Un repas composé avec les tickets MacDo

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