Un peu de moi

 

Bienvenue à tous sur le blog.

Voici mon histoire et celle de ce blog

Blogueuse depuis 2011, dont Mickaéline et ses livres,  depuis le 22 décembre 2013, où je partage, comme son nom l’indique, la plus grande de mes passions qu’est la lecture. Vivre de sa passion quoi de plus beau ? Seulement voilà.

Mon mari a été hospitalisé, au début de l’été 2016, en a suivi une grosse panne littéraire, je n’arrivais plus à lire.

Ce que j’imaginais comme un mauvais passage, c’est transformé en cauchemar. Car j’ignorais alors que mon époux était en phase terminale, d’un cancer, aussi soudain que violent. Alors qu’il avait survécu à deux infarctus, que tout le monde, surveillait son cœur et son rein, qui s’affaiblissait, lui aussi. Le « crabe » comme il l’appelait, s’est insinué en lui, et lorsqu’on l’a découvert, s’était déjà trop tard. Il est décédé le 9 septembre 2016, soit 1 mois et 1 jour après nos 18 ans de mariage.

Lorsque l’on commence un blog, on ne se rend pas compte, je crois, de l’importance que ce dernier, peut avoir, sur notre vie. J’ai grâce à Mickaéline et ses livres, fait des rencontres exceptionnelles. Mais j’ai également eu la chance, d’être énormément soutenue, dans cette terrible épreuve, aussi bien, par mes « copinautes », que par mes lectrices. Rien que pour ça, je ne pouvais pas laisser tomber.

Certains font de leur métier une passion. Moi, je veux faire de mes passions un métier.

Une nouvelle vie :

 

Il n’est jamais facile de reprendre une vie dite normale, suite à un deuil, quel qu’il soit, ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre.

Il me fallait redonner un sens à ma vie. Tout en conservant ce que j’aimais de l’ancienne. Bloguer ! j’adore transmettre mes passions pour donner envie aux autres. Jusque là, je ne l’ai réservé qu’à la plus grande de mes passions, la littérature.

Passionné, curieux, et épris de liberté, mon mari m’a appris que la curiosité intellectuelle, était la plus grande des liberté. Je ne vais donc plus me contenter de vous parler littérature, mais de toutes les choses de la vie, que j’aime, qui font ce que je suis.

Je vais donc troquer pour un temps ma casquette de blogueuse littéraire, (enfin pas tout à fait) contre une casquette de blogueuse voyageuse.

Mais que mijote Mickaéline ? Oh trois fois rien, juste un tour du monde. :p

Nous avions un rêve commun, faire le tour du monde, nous pensions partir entre septembre 2016 et juin 2017. Parce qu’enfin, notre fils devenait autonome. Nous étions à la recherche d’un combi, ou du moins devrais-je dire, LE COMBI, car mon mari, était exigeant, et voulait, le même que son père possédait dans sa jeunesse. Soudain, j’ai eu le sentiment qu’il fallait que je réalise notre rêve. Il y avait juste un petit problème. Je n’aime pas conduire, rectification, j’ai horreur de conduire. À l’inverse et contrairement à mon mari. J’adore randonner. Le slow travel, était donc une évidence, il m’a fallu en revanche plus de temps pour prendre la décision de bivouaquer. Voyager en solitaire, n’est pas un problème en soi. J’ai l’habitude. Seulement pour être franche, je n’ai encore jamais campé seule. Voyager en camping-car, nous donnait la liberté dont nous avions besoin. Il me fallait trouver un moyen, de garder cette liberté, donc en bonne tortue, si vous me suivez depuis un moment, vous savez que cet animal est devenu mon totem, depuis que des amies rencontrées sur le chemin de saint-jacques, m’ont offert un médaillon représentant une tortue, symbole de notre amitié, et du surnom récolté, pour être souvent arrivée avant les filles, alors mêmes qu’elles me doublaient dès les premières heures de marche. Donc en bonne tortue, je porterais ma maison sur le dos. Même si bien évidemment ce ne sera pas mon seul hébergement.