Une parenthèse pour ce premier jour

Ce premier jour, n’en est pas tout à fait un. Lorsque j’avais programmé la date de départ, j’ignorais alors que le salon mondial du tourisme, tombait du 16 au 19 mars. Là, où je vis, Paris est souvent une correspondance. Alors quitte à y passer, autant s’y arrêter. Je n’avais pas programmé autre chose, que de me rendre au salon du tourisme, espérant trouver, quelques réponses à mes questions.

Mais en découvrant le ciel, si bleu, le soleil si radieux, je trouvais presque dommage de rester enfermée. Hormis les conférences, je n’ai pas trouvé ce que j’étais venue chercher, souvent les stands représentaient des agences, ou organismes de voyage, clé en main.

Du coup, à 13 h, je quittais le parc des expositions de Versailles. L’an dernier, j’avais découvert, une très bonne adresse, préparant des kébabs savoureux. Seulement, je ne suis pas la seule à le connaître, la foule et la file d’attente, ont eu raison de moi, et je me suis repliée sur le Subway du coin. C’est en savourant mon sandwich au poulet épicé, que j’ai décidé d’aller à Montmartre, sur les traces de Dalida, pour rapporter des photos pour une amie.

Ah Montmartre ! J’aime y arriver par le métro d’Anvers, prendre par la place st Pierre, et rejoindre les marches de la rue Paul Albert. Ah Montmartre ! Je reconnaîtrais son odeur, les yeux fermés. Montmartre, c’est un mélange, d’épices, d’agrumes, de terre, et de liberté audacieuse. Pour moi, il reste le plus beau quartier de Paris, avec son sacré-cœur, qui se dresse fièrement. Ses vignes, comme un pied de nez.

10 ans que je l’avais délaissé, et rien n’a changé, les mimes, sont toujours là. Les peintres, pièges à touristes aussi. Et même mon glacier préféré, est toujours fidèle à son poste. Il fut le bien venu, surtout en ce jour, aux allures estivales.

Petite déception, il n’y avait pas de glace à la banane, et j’étais là, à me demander, si j’allais prendre coco et nougat, ou coco et beurre salée, lorsque j’ai aperçu les parfums préférés de 2 amies, madeleine et crème brûlée. Je n’ai pu m’empêcher de sourire au souvenir que m’évoquaient ses deux parfums. C’est donc avec un cornet comportant une boule de glace crème brûlée, et une boule de glace madeleine, que je suis repartie en direction de la maison rose, est-il encore nécessaire de présenter la plus célèbre maison de Montmartre qui fait l’angle de la rue de l’abreuvoir, rue qui mène à la place Dalida, et sa statue de bronze, personnellement, je préfère celle de sa tombe en pierre blanche. J’ai pris l’habitude de manger mes glaces, sur un banc, face à la statue, même si du coup, cette dernière, me tourne royalement le dos. Après m’être acquittée des photos promises. J’allais me diriger, vers la rue Lepic, et la maison de Dalida, lorsque je me suis vue, servir de guide, à un groupe féminin, voulant également apercevoir cette dernière.

C’est fou ce que les habitudes reviennent vite. Comme chaque fois que je rejoins la butte de Paris, c’est en longeant la rue Lepic, que j’ai rejoint Pigale, que de souvenirs, dont un que mon mari adorait raconter. Petite déception tout de même de constater que « notre Léon » était maintenant devenu un Starbuck !  🙁

J’ai délaissé le cimetière, préférant me rendre sur le parvis de notre-dame. Enfin ça s’était avant comme dirait la pub. Car une fois dans le métro, la fatigue à eu raison de moi. Comme j’étais sur la ligne pour retourner au foyer, je suis donc sagement rentrée. De toute façon, le lendemain, j’aurais largement le temps d’y aller. C’était un de mes objectifs parisiens, prendre une photo au kilomètre zéro, qui est le départ de tous les chemins.

Une douche, 1 thé et deux barres de céréales, en guise de dîner plus tard, je me mettais sur mon application Mémotrip, pour commencer un carnet de voyage, deux heures plus tard et un nombre incalculable de bug, j’ai décidé, de laisser tomber. Et de rejoindre Morphée toujours plein de sagesse. Dommage, car cette application me permettait de prendre des notes, même hors lignes. J’en étais à me demander si je me procurais un vrai carnet (aïe, aïe, aïe le poids) ou si je tentais de trouver une nouvelle application, sorte de journal personnel, lorsque j’ai eu l’idée de regarder dans mon application Journal Créatif, la version numérique du bujo (bullet journal). S’il y avait un espace pouvant me servir. Je me sers déjà beaucoup de cette dernière, pour marquer les idées, ma to do list, les meilleures photos du jours, et surtout pour suivre mon budget. Mais je n’avais jamais fait attention à la mention « Description du jour » ! Je suis sauvée. Pourquoi, n’y ai-je pas pensé plus tôt !

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